Suicide acide

Un long suicide acide.
U
n doux mystère amer.
Sent
iment qui mène à l'infini,
Mélan
ge du pire et du désir.
T
u me donne ton ivresse comme personne.
J'
aime comme tu m'empoisonnes.
Tue
mon c½ur trop heureux,
T
ue moi a petit feu,
Soit
noir, j'aime ce désespoir,
Soit
gris, mène moi à l'insomnie
Le te
mps m'assassine, et je reste là.
Ce monde me déprime et j'aime ça.
Ne dis
rien je sais que tu viens
Shuuuu
ut
Ce s
ilence c'est le repos
Cet
te alliance c'est la beauté des mots.
Tue
moi encore une foi,
Di
s moi que rien ne va.
Ce
plaisir malsain
Est de t
out si loin,
Seu
le avec toi je m'apitoie
Laisse m
oi souffrir dans le plaisir,
Lai
sse moi pleurer des malheurs de ce monde imparfait.
Donnes
moi l'inspiration dont j'ai besoin,
A t
ravers la pluie ou bien la nuit.
A travers le mystère de l'univers .
Je fe
rais tout ce que tu voudras
Tu es
mon monde à moi
Introu
vable et caché...
J'aime
quand tu es là
J
e t'en supplies torture moi.
Ne p
ars pas,
Reste l
à, mélancolie.
Fa
is moi mal avec les souffrances passées.
Je t'aime alors continues à me hanter...

Of'ly
Suicide acide

# Posté le mardi 18 novembre 2008 15:29

Modifié le samedi 22 novembre 2008 08:22

.




J'ai ava du sucre pour oublier le chocolat
Mais je garde en moi cet arrière goût amer,
Ce gt tenace et désagable,
Qui me fait me gaver de bonbons trop sucrés,
Sortis tout droit d'une usine similaire a toutes.
Ces sucreries sont des victimes innocentes
Qui se prennent pour des teaux pâtissiers.

Et moi, je suis là, et je regarde ça,
J
e suis passive, comme d'habitude,
E
t j'attends autre chose qu'un bonbon,
Je t'attends toi, chocolat, même si tu n'viendra certainement pas.
J'attends pour rien, et j'me gave de haribos,
Plus ou moins sucs et beaux.

Mais bien sur, lorsque je ne choisis pas la fraise tagada,
Les regards fixent et critiquent .
S
i je choisis un shtromph,
Les gens ne comprennent pas pourquoi,
P
ourquoi est-il petit et bleu ?
Moi j'pense qu'ils ont tous droit à être aimé...
E
t je me rassasie de ces sucreries,
Si rassurantes et pourtant si seules...
Et je mange, et j'avale :
La langue de chat, j'ai beaucoup aimé,
Le shtromph, j'ai toujours apprécié,
L
a banane, je ne l'ai jamais pas assez dégustée,
La fraise tagada, ça m'a éc½uré,
L
a sucette, j'l'ai jamais terminé,
Le glisse, ça m'a dégoutté.

Et je ne t'ai pas encore trouvé, bonbon parfait,
Qui ravira mes p'tites papilles endormies
Par le trop d'aspartame qui m'a engourdi,
Et je t'en veux chocolat, de n'être plus là,
Et de m'avoir rendu malade,
Je me rabats sur ces bonbons,
D'ailleurs pas si bons ...

Mais c'est plus fort que moi ,
Et j'ne sais pas ce qu'il me faudrait
P
our t'oublier, chocolat ...
Toi qui m'a brisé et faite pleurer...

J'ai mal,
Mal au c½ur,
Mal à la langue,
J
'ai mal,
Et tu n'm'entends plus,
J'ai mal,
Et tu m'as oublié moi .
Je t'en prie,
Souviens toi,
Je t'en prie,
Reviens,
S'il te plait,
Soigne moi ...


Of'ly
.

# Posté le samedi 15 novembre 2008 11:51

Modifié le mardi 18 novembre 2008 15:38

IN MY PYJAMA

 IN MY PYJAMA
La liberté c'est de pouvoir s'allonger dans son lit douiller, une soirée étoilée, vêtu de son pyjama le plus confortable, bleu, avec des petits moutons et des vaches, et rêver, penser, imaginer ce que pourrait être demain, accompagné de son porcinet mangatisé, ache 7,50 euros au lieu de 15 euros a Disneyland, soit 50% de réduction !

V
ivre un bonheur si simple ne demande rien d'exeptionnel, un lit, la solitude, le calme, de l'imagination et un zest de fantaisie... (l)


...I do my own world with my little girl's dreams...


Of'ly





# Posté le samedi 08 novembre 2008 05:42

Modifié le samedi 08 novembre 2008 05:57

...Et oui...

 ...Et oui...


Ne prenez personne pour acquis

Tenez tous ceux que vous aimez près de votre c½ur

Car vous vous réveillerez peut-être un matin

Pour réaliser que vous avez perdu un diamant

Pendant que vous étiez trop occupé à collecter des pierres...



# Posté le dimanche 26 octobre 2008 12:22

Le monde et /est nous ...

Le monde et /est nous ...
On se cherche, sans pour autant se trouver.
O
n se révolte, sans jamais être écou.
On suit des extrêmes, afin de trouver notre personnalité.
O
n souffre en silence, dans notre socté .
O
n ne le sait pas mais on est privilégs.

C'est ainsi qu notre échelle, nous pensons et espérons changer le monde...
M
ais à quoi bon rêver? L'idéologie de notre âge n'est perçu commerieuse...
Dans quelques années nous seront comme eux, tous ces gens qui limitent notre expression et qui ont quelque part bien raison...
Nous verrons l'absurdité de nos souffrances, la folie de nos rêves, l'incompréhension de nos voltes, l'inutilité de nos larmes, la puérilide notre raison...

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 08:44

Modifié le samedi 08 novembre 2008 06:25